Qui? Lea et Leo, une sœur et un frère, représentant la quatrième génération de la famille de commerçants et entrepreneurs dont le nom de commerce n’est autre qu’Olivier et François AUSONI S.A.

Le contexte? Une enseigne de prêt-à-porter haut de gamme de référence, née en 1906 dans les Alpes vaudoises et qui ne cesse d’évoluer au fil et à l’air du temps…

La preuve? Une notoriété sans faille – qui n’a pas accompagné l’un de ses parents, grands-parents, voire arrière grands-parents chez Ausoni – à Lausanne ou à Villars – pour tester (et donc acheter) une pièce iconique de l’une des  dernières collections proposées?

Le projet? Pour ses 110 ans d’existence, la nouvelle génération « Ausoni » a eu l’idée de lancer une e-boutique qui n’a rien du concept que l’on connaît; contrairement à la simple vitrine digitale dans le cadre de laquelle l’on trouve généralement les produits sis en boutique, ceux proposés sur leaandleo.com complètent et diversifient l’offre en magasin.

L’objectif? Proposer aux clients des offres ciblées pour des périodes définies, disponibles exclusivement online, à des prix exceptionnels.

Quoi? Les produits vendus sur le net vont du prêt à porter aux accessoires haut de gamme et tendance, dans le respect des valeurs et de la tradition familiale. A ce propos, une majorité d’articles sont ainsi produits en Italie, chez les fournisseurs avec lesquels l’enseigne de luxe suisse a su bâtir des relations de confiance et produire des objets dont la qualité est irréprochable. Croyez-nous, nous avons testé et adopté…

 

SFAM X Lea & leo

 

 

Rencontre avec Lea et Leo:

Quel a été le déclic pour lancer votre e-boutique?

Le projet de lancer un e-shop a été longuement muri… nous voulions vraiment être sûrs du concept avant de nous lancer en ligne sans vrais objectifs. Nous avons consulté des entrepreneurs actifs dans l’e-commerce et après presque une année de gestation, cette plateforme est née, plus innovatrice et dynamique que les grands sites de vente d’après nous, et surtout gérable avec notre structure actuelle.

Comment le projet a-t-il été accepté par les autres générations de la famille Ausoni?

Très, très bien. Notre père était même impatient que nous ouvrions rapidement une boutique en ligne et venait aux nouvelles tous les jours jusqu’au lancement. En tant que représentants de l’avenir de l’entreprise familiale, nous nous sentons extrêmement écoutés et soutenus dans nos initiatives et idées de développement.

A propos de famille, le travail en famille, un challenge quotidien?;-)

Un souvenir de vous, enfants, au sein de la boutique Ausoni?

La réalité quotidienne est plus simple et agréable à gérer que ce que nous nous imaginions et avions appris dans nos cours de family business. Il est essentiel que chacun ait un rôle bien défini, avec des tâches et des responsabilités équitables. Au contraire, c’est un grand plaisir de travailler ensemble et de partager nos doutes, nos réussites et de faire face aux challenges ensemble. Nous sommes fiers de dire que notre équipe est une grande famille, avec plusieurs employés qui fêtent plus de 30 ans de service chez nous ! Nous partageons donc ensemble beaucoup de choses, comme dans de nombreuses entreprises familiales à taille humaine.

Pour les anecdotes :

Lea : « toute petite je passais des heures dans les réserves de chaussures femme, pendant que mon père finissait ses tâches administratives le soir ou les dimanches…. J’essayais dans la plus grande discrétion les talons aiguilles et autres chaussures à plateau à la mode à l’époque. Du coup je suis vaccinée et ne porte que des chaussures plates aujourd’hui. »

Leo : « Ma mère, qui gérait le rayon « Enfant », nous avait engagé en tant que ‘mini mannequins’ avec notre cousine et d’autres amis à l’âge de 6-7 ans pendant les grands cocktails/défilés organisés au sein de la boutique de Lausanne. Quel trac de devoir présenter des looks devant des centaines de personnes ! Mais qu’est-ce qu’on était fiers d’avoir toute cette attention! Après ma courte carrière de mannequin, je me suis orienté dans l’entretien du magasin et me suis découvert une vraie passion pour le nettoyage des verres des vitrines vers l’âge de 9 ans. Cette passion s’est terminée très rapidement juste avant l’adolescence, et elle n’est jamais revenue entièrement ».

Quelles sont vos attentes en relation avec votre e-boutique?

Après avoir établi avec succès notre enseigne, notre marque et une réputation en Suisse Romande en quelques 110 ans d’existence en tant que commerce ‘brick and mortar’, nous voulions évoluer dans le reste de la Suisse et au-delà de notre frontière sur le long-terme. Cet outil de vente nous permet aussi d’être bien plus réactifs à la demande du marché actuel et d’atteindre de nouveaux clients qui ne viendraient peut-être pas dans nos magasins. 

Qu’est-ce qui définit la durée durant laquelle vous allez proposer telle ou telle offre ciblée online?

Nous faisons un calcul qui prend en compte la demande pour un certain produit, notre stock et la marge, mais aussi les prochaines offres qui suivront.

Un échantillon de ces offres?

Des baskets au nombre limité en Suisse New Balance, un éventail d’articles Kenzo et Rykiel pour enfant à prix cassés, un total look sport Adidas by Porsche Design, entre autres. Nous développons aussi nos propres articles, comme nos fameuses Urban Wooler du fabricant Baabuk qui nous a créé une petite ligne rien que pour nous (couleurs et finitions exclusives), ou nos écharpes et accessoires en pur cachemire fabriquées dans les mêmes usines qu’Hermès ou Louis Vuitton ou encore des porte-monnaie par les artisans de Fold en France à notre effigie (à découvrir tout prochainement !).

Y a-t-il eu des contraintes lors du lancement de l’e-boutique et si oui, quelles étaient-elles?

La plus grosse contrainte est la concurrence des prix. Vous pouvez trouver tout à tous les prix en ligne. Par contre le montant final payé sur la plupart des sites de vente est rarement plus bas qu’en magasin (ce qui n’est pas le cas chez nous !). Les sites étrangers sont souvent attrayants mais une fois les frais d’envoi et le dédouanement payés, les articles vous coûtent plus cher qu’en boutique en Suisse. Mais le fait d’acheter à l’étranger rend souvent le produit exotique et donc intéressant pour de nombreux consommateurs.

Un conseil pour un futur entrepreneur souhaitant se lancer dans la vente online?

Trouver un concept à part, chercher conseil auprès d’autres personnes ayant vécu l’expérience auparavant, beaucoup de patience et de la flexibilité.

 

 

Chemisier, short et robe Sonia Rykiel

Sacs Stuart Weitzman

Chaussures Pierre Hardy

Le tout est disponible dès aujourd’hui sur Lea & Leo et livré sous 24h à votre domicile!

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